« On nous a souvent dit que les idées étaient rares, qu'il fallait les protéger, les cacher, de peur qu'on nous les vole. Quelle erreur. Une idée qui reste enfermée dans un crâne est une idée morte. C'est en la partageant, en la frottant au regard de l'autre, qu'elle prend feu.
J'ai compris, au fil de mes voyages et de mes silences, que nous portons tous en nous un million de chemins possibles. Le drame n'est pas de ne pas avoir d'idées, c'est d'avoir peur de la première étape. Ce livre n'est pas un mode d'emploi, c'est une main tendue pour vous dire : votre pensée a de la valeur, osez enfin la laisser respirer. »