Mars 2026
Entre tes mains (Paroles d'un passeur)
Écouter le Slam (Voix : Benjamin Bashoshere)
Salut à tous. (Pause)
Je ne suis pas là pour m'imposer, je ne fais que passer,
Mais j'écris pour que nos ombres refusent de s’effacer.
Ce passant qui regarde le siècle les yeux grands ouverts,
Un passeur qui gratte la lumière cachée sous la poussière.
On me demande d'où je viens, quelle est ma croyance,
Je réponds que ma vie est une route, surtout pas une révérence.
(Cadence tranquille, comme une confidence)
On cherche tous la même chose, une once de vrai,
Mais on s'épuise dans des décors qu'on n'a même pas créés.
On collectionne les contacts, mais on finit avec des amis à mi-amis,
Des présences à temps partiel, des cœurs à demi-remplis.
« L’enfer, c’est les autres », voilà ce qu’on nous vend,
Mais ton enfer est en fer, forgé par tes propres tourments.
Une cage de métal lourde, tissée de peurs et de silences,
Où l’on oublie que la liberté exige de l'imprudence.
(Le rythme se pose sur l'identité, l'ancrage)
Alors je saisis ma plume. Je fais couler mon encre.
Dans ce monde qui tangue, l'écriture est ma seule ancre. (Pause)
Sur la poitrine je porte l'Ankh, cette clé qui hurle la « vie »,
Pour me rappeler chaque aurore que la nuit n'a pas gagné le pari.
C'est ça mon essence, mon arme et mon seul combat :
Prouver que l'authenticité se gagne à chaque pas.
(Le ton s'ouvre, invitation au public)
Je marche sur le chemin des âmes libres, là où l'horizon s'éclaire,
Loin du bruit des machines, pour respirer un autre air.
Mes livres ne font pas la morale, ce sont de simples portes,
Des brèches dans le mur pour que ton âme en sorte.
On ne me lit pas pour se distraire, on me lit pour se déranger,
Pour redevenir soi-même, refuser de jouer l'étranger.
(Final très calme, les yeux dans les yeux)
Je ne suis qu'un passant... un souffle chaud dans ta journée,
Mais j'espère que mes mots t'aideront à te retrouver.
Je suis Benjamin Bashoshere. Je ne suis qu'un passeur... (Pause longue)
La suite de l'histoire, mon ami...
C'est à toi de l'écrire. Elle est là... entre tes mains.
Je ne suis pas là pour m'imposer, je ne fais que passer,
Mais j'écris pour que nos ombres refusent de s’effacer.
Ce passant qui regarde le siècle les yeux grands ouverts,
Un passeur qui gratte la lumière cachée sous la poussière.
On me demande d'où je viens, quelle est ma croyance,
Je réponds que ma vie est une route, surtout pas une révérence.
(Cadence tranquille, comme une confidence)
On cherche tous la même chose, une once de vrai,
Mais on s'épuise dans des décors qu'on n'a même pas créés.
On collectionne les contacts, mais on finit avec des amis à mi-amis,
Des présences à temps partiel, des cœurs à demi-remplis.
« L’enfer, c’est les autres », voilà ce qu’on nous vend,
Mais ton enfer est en fer, forgé par tes propres tourments.
Une cage de métal lourde, tissée de peurs et de silences,
Où l’on oublie que la liberté exige de l'imprudence.
(Le rythme se pose sur l'identité, l'ancrage)
Alors je saisis ma plume. Je fais couler mon encre.
Dans ce monde qui tangue, l'écriture est ma seule ancre. (Pause)
Sur la poitrine je porte l'Ankh, cette clé qui hurle la « vie »,
Pour me rappeler chaque aurore que la nuit n'a pas gagné le pari.
C'est ça mon essence, mon arme et mon seul combat :
Prouver que l'authenticité se gagne à chaque pas.
(Le ton s'ouvre, invitation au public)
Je marche sur le chemin des âmes libres, là où l'horizon s'éclaire,
Loin du bruit des machines, pour respirer un autre air.
Mes livres ne font pas la morale, ce sont de simples portes,
Des brèches dans le mur pour que ton âme en sorte.
On ne me lit pas pour se distraire, on me lit pour se déranger,
Pour redevenir soi-même, refuser de jouer l'étranger.
(Final très calme, les yeux dans les yeux)
Je ne suis qu'un passant... un souffle chaud dans ta journée,
Mais j'espère que mes mots t'aideront à te retrouver.
Je suis Benjamin Bashoshere. Je ne suis qu'un passeur... (Pause longue)
La suite de l'histoire, mon ami...
C'est à toi de l'écrire. Elle est là... entre tes mains.
BEN BASH BIR