C'est un tout petit mot de trois lettres. Pourtant, pour beaucoup d'entre nous, il est l'un des plus difficiles à prononcer. Nous disons "oui" à une invitation alors que nous sommes épuisés. Nous disons "oui" pour aider un collègue alors que notre propre travail n'est pas terminé. Nous disons "oui" pour ne pas décevoir.
Ce que nous oublions souvent, c'est que notre temps et notre énergie sont comme un verre d'eau. Si vous donnez une gorgée à chaque personne qui vous le demande, votre verre sera vite vide, et vous finirez par avoir soif.
Il y a une grande différence entre être généreux et s'oublier. Chaque fois que vous prononcez un "oui" forcé, vous vous dites secrètement "non" à vous-même. Vous dites non à votre repos, à vos projets, à votre tranquillité d'esprit.
Dire non n'est pas une insulte. C'est simplement tracer une frontière saine. Les personnes qui vous aiment vraiment comprendront et respecteront vos limites. Celles qui se fâchent de votre refus sont souvent celles qui profitaient de votre manque de frontières. Apprenez à dire non doucement, mais fermement. C'est le premier mot du vocabulaire de la liberté.